religion

Quelle folie s'est donc emparée de l'ensemble de mes frères,
Se déchirant pour des histoires dramatiquement éphémères
Puisque tôt ou tard les mêmes asticots boufferont nos chaires

Evoquant les raisons que leurs ont inculqués leur parents
Déjà abusés, jeunes, par ces idéologies qui de leur temps
Ont fait se diviser, se battre, se haïr des millions de gens

C'est de cette dame aux m½urs douteuses dont je m'entretien
Ayant séparée de tout temps le monde en juif, musulman, chrétien
Tout cela au nom d'un dieu qui se moque bien de leurs destins

Croyez vous qu'un être d'amour pourrait réellement
Regarder notre monde sans être pris de vomissement
Tant les atrocités s'y succèdent à un rythme effrayant

Rivalisant d'hypocrisie les têtes pensantes s'enchaînent
Répétant sans cessent leur messages emplis de haines
Profitant de la faiblesse de leurs peuples tenus en chaîne

Pensant naïvement que ces hommes au verbe habile
Palabrent pour eux sans quelques pensées hostiles
Se rangent à leurs doctrines humainement stériles

La fraternité petit à petit de notre planète s'efface
Laissant à l'égoïsme et à l'avarice la plus grande place
Augurant pour notre avenir la plus terrible des menaces

# Posté le mardi 24 octobre 2006 13:26

melancolie

Caché dans l'ombre la bète se terre
Tel le fauve guettant les faiblesses de sa proie
Mon enemi doucement aiguise ses serres
Traquant sans répis mes failles, mes émois
Pour alors s'imisser en ma chair
Et de proliférer en mes entrailles, en moi

Me protégeant sans cesse d'une armure chimique
Je repousse ses assaut fourbe, pathétique
Cachant mes blessures derrière une façade sympathique
Je le nargue avec un sourire forcé, d'un air ironique

Combien de temps vais-je encor tenir ainsi
Nourrissant son fils en mon sein je me sens pri
Comment tué la bète qui en moi est endormi
Menaçant de s'éveiller et de gacher ma vie
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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 11:59

Delivrance

Alors que je sombrais en un gouffre morne et froid, ne douce brise chaleureuse s'empara de moi.
Comme une main me tirant des ténèbres, je sentais mon corps s'extraire du marasme boueux dans lequel je m'étais empétré.
Tout d'abord l'angoisse... j'étais ébloui, comme si je n'avais vu le jour depuis longtemps.
Mon coeur pourtant glacé des déchirures passées se remit doucement à battre.
Retrouvant la vueau fur et à mesure que le temps passait, de douces formes harmonieuses accompagnées de couleurs délicates, se présentèrent à mes yeux encore engourdis.
Torturé des conséquences de mes actes passés, j'étais encore tiraillé par les habitudes et dépendances auxquelles je m'étais adonné si longtemps...
Pourtant à chaque sursaut de ces démons, je n'avais qu'à regarder cet ange vivant au près de moi pour que mes crainte les plus violentes se dissipent.
Le temps passe et je reprend gout à la vie, à l'amour.
A ses côtés les choses les plus banales deviennent féériques.
Le contour de ses lèvres, ses courbes généreuses, autant de délices dont je me délècte chaque jour, chaque nuit.
Je l'aime...
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 06:44

un rêve obsèdant

J'étais assis devant un vieil homme me ressemblant qui me parlait d'une voix douce:
- Mon ami, la vie est la plus longue et la plus douloureuse des maladies. A chaque jour s'ajoutant tristesse, souffrance, déception, au fur et a mesure que nous fesons notre expérience du monde.
Cependant, ajouta-t-il, une seule chose peut faire de cet enfer un paradis étincelant, mais la conquérir n'est pas aisé.
Je me suis lancé a sa quète il y a longtemp déja, une charmante personne ayant jadis éveillé en moi les premières flammes d'une passion ardente.
Je m'apprétai à débuter la conquète de son coeur quand mes yeux croisèrent son regard...
Je fut foudroyé, incapable de me ressaisir, je restai là, immobile, ne pouvant plus la quitter du regard.
Dès cet instant, comme envouté, les seules choses qui m'importaient, désormais était de l'avoir auprès de moi, la serrer contre mon coeur, m'enhivrer de son parfum...

Le lendemain je la voie, elle etait radieuse, j'essayé tant bien que mal de rester naturel, et passa l'après midi à ses cotés.
Entendre le son de sa voix, me plonger dans ses yeux, autant de délice qui me firent perdre la tête...
Ces quelques instants passés à ses côtés, me firent penser qu'elle s'interressait à moi.
C'était l'époque des fêtes, et les obligations du a la période m'en séparèrent.
Seul son retour pouvait alors me dire si elle me portait l'affection dont je m'étais fait illusion.
Plus la date de son retour approchait, plus mes certitudes s'évanouissaient...

Alors qu'il attaquait le récit du retour de son aimé, je voyait petit à petit ses cheveux se foncer, sa peau se tirer, quel ne fut pas ma surprise quand une fois la transformation terminé, je m'apperçu qu'il était mon sosie, un doux sourir sur le visage, il m'invite à me retourner, et tu es là....

Une sensation merveilleuse s'empare alors de moi, je te serre dans mes bras tendrement, et alors que je m'apprette à t'embrasser, mes yeux s'ouvre, mon corps s'éveille, et un peu plus tu m'ensorcèle.
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# Posté le mardi 19 septembre 2006 18:16

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 07:54

rencontre

Un soir d'automne, me laissant porter par la douce euphorie d'un demi pêche sucré, je fut temoin d'une apparition celeste qui aujourd'hui encore est gravée dans ma tête.

A l'époque, alors peu confiant, je m'acharnai à ignorer cet ange au visage si doux, qui d'un simple regard aurait pu me rendre fou.
Cela me parraissait chose facile les premiers temps, mais même un aveugle qui ne voit pas le soleil, sent ses rayons lui chauffer le corps, et le fait de l'éviter n'a empêcher en rien sa splendeur d'ensorceler mon coeur.

Ne se doutant nullement qu'un tel soupirant faisait parti de son entourage, la jeune fille me confiait ses déboires sentimentales, sans savoir qu'à chaque nouvelle histoire elle me faisait un peu plus de mal.

J'implore ta pitié toi l'unique que j'aime du fond du gouffre où mon coeur est tombé, c'est un univers morne à l'horizon plombé dans lequel au premier regard tu m'a jeté, condamnant mon âme à être hanté de ton image, nuits et jours, sans cesse.

Dès lors ma raison me quitte, enfermé dans un monde dont tu es la déesse, je suis condamné à te clamer mon amour sans que tu puisse l'entendre.

Une dernière fois je t'ouvre les portes de mon coeur pour que tu en deviennes la reine, toi l'unique que j'aime.

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 12:29

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 07:55